Plug’In Generation

Ils sont jeunes, ils sont constamment connectés, ils ont envie de comprendre, de partager.
Ces pluggers, étudiants au Celsa viennent de lancer une très belle initiative : le blog collaboratif Plug’In Generation

Un avant-goût ? : « Un plugger au coeur d’une soirée drama »
Soirée drama
J’ai récemment participé à une « soirée drama ».
Qu’est ce que c’est?
Commençons d’abord par le mot « drama ». Les dramas sont des séries télévisées asiatiques (les plus nombreuses et populaires étant japonaises, taiwanaises et sud-coréennes). Allant de 10 à 30 épisodes environ, des typologies existent: drama historique, policier, romantique…L’humour y est souvent présent.

La soirée à laquelle j’ai participé (dans un appartement, entouré de personnes que je ne connaissais presque pas) projetait « Secret Garden », un drama à succès coréen. Les dramas coréens sont parfois réputés pour être meilleurs que leurs cousins japonais ou taiwanais: moins farfelus et saccadés que les dramas japonais, personnages un peu plus sérieux et convaincants que dans les dramas taiwanais).

Ces dramas coréens font partie de « l’Hallyu » ou « vague coréenne » qui a commencé à déferler en Occident avec « Winter Sonata » (2002), le premier drama coréen a être vu et apprécié par un large public (sur Internet). Ce mouvement commence à se faire sérieusement connaître et à rassembler du monde. Il a pris suffisamment d’ampleur pour que des entreprises musicales coréennes comme SM Entertainment ou JYP Entertainment s’intéressent à ce public: en juin 2011, un concert de K-pop « musique coréenne dans le même genre que Lady Gaga, version Boys et Girls Bands) a été organisé. Les billets ont été achetés en moins d’une heure, par des fans venant de toute l’Europe. Ceux laissés sur le carreau ont manifestés devant le Louvre et ont obtenu la programmation d’une autre date de concert.
Mais revenons-en à notre soirée drama.

Alors, qu’est-ce qui plaît dans ces séries? Pourquoi se retrouver pour en regarder?
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Communication extra-financière du CAC 40

Capitalcom, agence de communication financière et extra-financière, s’est associée à RiskMetrics, spécialiste de l’évaluation des risques, pour réaliser une étude sur la communication et les pratiques extra-financières des groupes du CAC 40.

L’étude dresse aussi le palmarès des entreprises les plus performantes en matière de responsabilité Environnementale, Sociale et de Gouvernance.

RiskMetrics a analysé plus de 250 critères qualitatifs et quantitatifs, portant sur les pratiques et la qualité de l’information des fleurons du CAC 40. Il en ressort de fortes disparités au sein des grands groupes français.

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Marketing ethnique, un atout ?

Interview exclusive de Thomas Turcat, Directeur Général EthnoPub

Thomas TurcatQuelle définition donnez-vous de l’ethnomarketing ?
L’ethno marketing est né aux États-Unis au début du vingtième siècle. Pour moi, il part du principe que pour mieux atteindre les consommateurs, les marques ne doivent pas seulement prendre en compte les critères traditionnels tels que la tranches d’âge et le revenu objectifs. Pour mieux capter la réalité des modes de vie et de consommation, l’approche ethnique peut être nécessaire.
Selon Bernard Cova, l’ethno marketing consiste à « segmenter le marché local ou international en s’appuyant sur l’homogénéité d’une souche ethnique d’un groupe de consommateurs ».
Mais de manière plus générale, la nécessité de s’adresser à une tranche spécifique de la population ne se limite pas à la seule appartenance ethnique. Dans la société actuelle, il existe de nombreuses sous-cultures prises en compte par la publicité et le marketing, telles que la population des seniors, ou des amateurs de surfs par exemple qui sont l’objet de produits et de services spécifiques.

A quelles conditions les marques « globales » peuvent-elles aussi adresser des communautés ethniques ?
Il n’y a pas pour moi de conditions pour pouvoir s’adresser à des communautés ethniques : celles-ci n’ont pas attendu l’existence de produits qui leur sont spécifiques pour consommer. Elles font partie de la population globale et en tant que telles font partie du public auquel s’adressent les marques globales depuis longtemps.
Cependant certaines marques globales ont compris que, même sans avoir de produits spécifiques, il était pertinent, afin de mieux couvrir l’ensemble des cibles marketing de la population française, de tenir compte de la cible ethnique en travaillant un message spécifique, ou même souvent seulement en adressant le message généraliste sur des médias ethniques.

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Branding & sensorialité

Les marques en quête de renouveau ou de rajeunissement identitaire peuvent être rassurées. Dès à présent, la dimension Sensorielle leur confère un pouvoir d’influence, et une puissance mémorielle, capable de satisfaire à la fois leurs propres préoccupations identitaires, mais aussi la soif de nouveauté de leurs clients. Découvrez ci-dessous comment élaborer une réelle stratégie à valeur ajoutée sensorielle !

Qu’est-ce qu’une marque ? La question parait de prime abord simple et banale, mais détrompez-vous !
Aujourd’hui encore plus qu’hier, il est primordial de se poser cette question. À l’heure où Brand Content, Responsabilité, Engagement, Relation, Culture de Marque, Ethique, sonnent comme des objectifs fondamentaux, voire comme des obligations, chacun d’entre nous doit se demander : qu’est-ce qu’une marque apporte à la société, à l’individu, à l’environnement ?
C’est dans ce sens que toute l’importance de l’image, du ton, du style et des valeurs prend racine. Puissants leviers de distinction et d’identification, ces outils affirment la personnalité, et les marques l’ont bien compris.
Néanmoins – non sans être limitées, car la création est sans limite – que propose-t-on de nouveau aujourd’hui aux marques pour étoffer leur identité, revoir leur image, cultiver leur singularité ?

L’odorat et le goût, un registre symbolique infiniment riche et évocateur

Charlotte Cochaud, Chargée de communi cation, Expressens
Capitaliser sur les sens pour promouvoir son identité représente une véritable innovation. La puissance mémorielle de l’odeur et du goût offre aux marques la possibilité de créer des liens affectifs forts grâce à des expériences sensorielles. Ces ressources créatives et expressives sont très précieuses pour les marques leur permettant : de se démarquer et de se promouvoir.
La Signature Olfactive et/ou Gustative intégrée à l’identité de marque ont cette capacité de diversifier et d’enrichir l’image de marque, de la dynamiser, de créer du lien concret (des symboles vivants), de capter l’attention, de faire ressentir l’émotion et l’émerveillement…
Ces représentations émotionnelles, l’odeur et le goût, sont des corps à corps entre marques et consommateurs, parfois distancés par tant de virtualité. Ils forment des empreintes mémorielles capables d’éveiller l’intelligence sensible du consommateur : parfum « Retour en Enfance », « Balade dans le Jardin », la « Tarte de Mamie », autant de souvenirs olfactifs qui seront tout aussi efficaces lors d’un évènement ou pour définir une identité de marque. Imaginez un salon du mariage où une subtile odeur de dragées serait diffusée, en plus de celles à déguster, quoi de plus immersif ! Imaginez une marque qui réaliserait sur mesure son identité olfactive et la déclinerait sur des supports sensoriels internes et externes pour créer l’unité !

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