Supermarché collaboratif

Depuis 40 ans, des coopératives alimentaires se développent à New York et Londres.
Ce modèle est-il transposable ? C’est en tout cas l’opinion de Tom Boothe et Brian Horihan, les co-fondateurs de La Louve, la coopérative parisienne basée sur l’auto-gestion entre particuliers.

Totalement inspiré du concept de Park Slope Food Coop de Brooklyn (New York), le supermarché La louve a pour ambition de proposer des produits frais issus de l’agriculture raisonnée d’une qualité exceptionnelle à bas prix.

L’un des enjeux du projet consiste à créer des emplois bénévoles, ce qui est ni légal, ni illégal en France. Si le modèle existe déjà avec les crèches parentales, l’organisation pourrait cependant être sanctionnée pour travail dissimulé.
L’idée des concepteurs est donc d’opérer sous forme d’association.

Les coopératives sont des projets citoyens, mais également fragiles par définition. Il faut donc beaucoup de pragmatisme : si un juriste devient membre, il aidera la coopérative grâce à ses talents de juriste.

Par ailleurs, le modèle ne fonctionne que s’il propose tout ou presque toute qui est nécessaire. On va donc retrouver des coopérateurs qui aiment la nourriture, qui aiment manger, ce qui n’est pas exactement la même chose que des gens qui n’aimeraient que le bio par exemple : il faut pouvoir réunir le bien manger et la manger gourmand.

Le projet La Louve s’inscrit donc dans cette tradition des coopératives citoyennes, un modèle à la fois idéaliste et pragmatique. Le nom, voté par la communauté, évoque d’ailleurs un instinct protecteur, indépendant et maternel.

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