Digital change & action publique

Comment repenser l’action publique à l’heure du numérique ?

La transposition de la notion anglo-saxone d’open government dans la culture politique française est un des enjeux de la réussite des politiques de réforme de l’État.

Pour Henri Verdier, directeur d’Etalab et administrateur général des données, il est nécessaire d’utiliser ces outils pour améliorer l’efficacité de l’action publique :
« Dans un monde où l’on a réussi à produire Wikipédia ou Open street map, la puissance publique ne pourrait-elle pas trouver de nouveaux outils et de nouvelles formes d’alliance avec la société civile ? »

Cette nouvelle piste est celle du mouvement en faveur du « gouvernement ouvert » ou « open government ». Elle répond à une demande d’implication des citoyens.

L’open government, un nouveau concept à s’approprier
« Les pratiques de participation, de transparence et de collaboration ne sont pas nouvelles, explique Samuel Azoulay, responsable de la branche française de la fondation Open Knowledge. Ce qui est récent, c’est le fait de les penser dans un même bloc et de les lier. »

La structuration de cette mouvance intellectuelle, au sein de l’Open government partnership (OGP), ne date que de 2011, et ce partenariat, dont la France va prendre la présidence en 2016, ne compte que 65 pays.

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Crédit photo : cc République Citoyenne

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